Hihi

Hihi
P'tite Juliette, surnommée aussi Lutin, Yoo, Zuni, Choup', part certain. Ju', Maju, Dju' part d'autre,
a déjà 16ans

aime tout plein de choses comme : la musique, le hautbois, la guitare, les pios, Reims, Chambéry, les gens deReims, les gens de Chambé, aller au bout du monde, son séjour à Taizé, mettre la musique à fond, dessiner, peindre, avoir plein d'idée, retrouver des amis, se balader en ville, faire les magasins, envoyer des sms, recevoir des sms, faire des projets, glander, regarder des films, recontrer des gens, voyager, marcher pied nu, les sensations fortes, prendre des photos, téléphoner et rester y deux heures, sortir, camper, raconter sa vie à ses potes, se poser dans l'herbe, bouger sur la musique, aller à des concerts, le taekwondo et le hand, regarder le ciel, les étoiles.

est généralement avec un grand sourire, toujours prète à s'éclater, pense des fois un peu trop, des fois tristes, timide avec les gens que je ne connais pas, un peu réservé aussi, plutot sympa, pas trop pénible, la plus part du temps longue à la détente, du genre à pas trop se prendre au sérieux, curieuse, modeste

# Posté le samedi 12 janvier 2008 06:56

Modifié le mardi 30 juin 2009 05:12

Camp

Camp
Quand on a 15 jeunes motivés, 3 chefs impliqués, 4 tentes, un table, un projet, du soleil, la mer, des radios, un PC, 2 patrouilles, 1 vigie, 4 guitares, 2 flûtes, 1 derbouka,une bonne dizaine de carnet de chant, un peu d'ombre, des sacs bien remplis, 1 jungle speed, 1 loup garou avec extension,2 anniversaires, des délires, des activités, 1 explo, 1 source, on ne peut que passer un bon camp !!

Comment résumer ces trois semaines de camp ?
Un départ tot le matin, tout le monde a des cernes, mais dans le train on met l'ambiance ! Arrivé à la Ciotat on s'installe après avoir rencontrer autorité et PC unité. Et HOP on est partie pour 2semaines de surveillance de feu de foret. Un PC, une patrouille rouge, une patrouille ile verte, et une vigie ile verte. Le soir, on a l'ile verte pour nous avec tout ces moustiques. Quand on est pas de mission on dort. Et oui c'est fatiguant ! Mais on ne fait pas que dormir ! Le soir on descend à la Ciotat soir pour le marché de nuit, le festival jazz, les chefs nous offrent des glaces. Miam ! En activité on fait un paint ball et en attendant le bus pour rentrer un p'tit McDo. Et du kayak. Dans la grotte, on gueule un bon Bona-bona. Le retour se fait long dans les bras ! Sur le lieu de camp, tout le monde se méfie de tout le monde, un killer a été lancer ! Après on désinstalle et on part pour le RED ! 25km le 1er jour. Le soir pendant qu'on despérait à trouver un lieu, on fait croire aux mec qu'on est dans une piscine =P On a pas eu de piscine mais un petit squar =D Le lendemain départ 7h pour 30km ! Arrivé dans l'immensité du domaine de la castille, on trouve le camp ! Installation du double toit. Et si on faisait une sioule ? Et un jeux d'eau ? Départ des 2èmes et 3èmes années pour la source ! Pourquoi le lac qui est bleu sur la carte est marron en vrai ? O_o Les cascades c'est parfait pour se laver ! Sur le chemin du retour sans carte on fait qq azimute brutaux. Et puis on traverse la rivière avec nos sac sur un matelas. Et on arrive triomphant trampé avec nos sac sec... Personne ne réagit ! On refait le jeux d'eau et le soir engagement. Désinstalle... suivis d'un repas festifs crèpes ! Dernier jour reveillé 5h30 pour prendre le train !

Des délires en veux-tu en voilà !

Je suis le miroir magique, grâce à mes lunettes tu peux savoir quelle tête tu as !

Ya pas de sushi !

Zuni et Paupo ca fait Popozuni

Et les scouts, vous voulez planer ? -Nan on est déjà assez heureuse comme ca ! [Et toc! ;p]

Juliette tu vas ou ? -Bah au WC j'ai du PQ à la main. -Ah bon ! Je pensais que tu allais à la douche... [un peu plus tard] - Juliette, tu vas à la douche ? - Oui oui j'ai découvert que le PQ était un super savon =)

Pouline dort avec le PQ, appelé désormait doudou.

Pète un cable ! -Il est ou le cable ? - C'est toi le cable ! -Tu as réparé tes cables pour pouvoir les péter ?

Du courage, du courage, DU COURAAAAAGE !!

# Posté le jeudi 27 août 2009 04:30

Modifié le jeudi 27 août 2009 05:40

Taizé 2009 ...

Taizé 2009 ...
.. mieu que ce que j'avais imaginé !

J'ai passé 4jours superbe parce que Taizé ctait des rencontres, des retrouvailles, des chants, des j'ai malaux fesses, des ou est passé mon ticket repas, des atébas, du thé de taizé (qui est trop bon) , oyak avec les danses, la source, les mecs qui nous embétaient, mal à la cheville un peu, les groupes de discutions, le point 5, le mec au super T-shirt rose, les dessins en attendant l'heure de la prière, les gens qui nous disent chut, les loups-garou, la choré' je mets la main devant, la source, la visite, la boutique, la rencontre des mille français, le sketch de brice paul et nathan, les bougies, le mal de dos le démontage de tentes, le bus, et puis c'est fini
J'ai hate d'y retourner !

# Posté le mardi 14 avril 2009 06:48

Modifié le samedi 18 avril 2009 05:26

Lutin par ci, lutin par là !

Certain d'entre vous ont suivi l'évolution de jour en jour d'autre n'en connaissent pas l'existence...

Je parle bien sur de ma BD de lutin qui est actuellement en exposition (avec plein d'autre trucs sur les livres) et la cité des arts de Chambéry !

Pour ceux qui sont dans le coin allez jeter un coup d'½il ça coute rien :D
Je vous donne un apperçut brouillon :p
]A bon entendeur salut ;)
Lutin par ci, lutin par là !

# Posté le vendredi 27 mars 2009 13:11

Le monde serai différent si tu n'étais pas là.

Certain comprendrons mieu que d'autre l'importance des chaudoudoux, et du bien que ca fait de les lire ou de les entendre quand ca va mal
Le conte chaud et doux des chaudoudoux

Il
était une fois, dans des temps très anciens, des gens qui vivaient très heureux. Ils s'appelaient Timothée et Marguerite et avaient deux enfants, Charlotte et Valentin. Ils étaient très heureux et avaient beaucoup d'amis.

Pour compren
dre à quel point ils étaient heureux, il faut savoir comment on vivait à cette époque-là. Chaque enfant, à sa naissance, recevait un sac plein de chaudoudoux. Je ne peux pas dire combien il y en avait dans ce sac on ne pouvait pas les compter. Ils étaient inépuisables. Lorsqu'une personne mettait la main dans son sac, elle trouvait toujours un chaudoudou. Les chaudoudoux étaient très appréciés. Chaque fois que quelqu'un en recevait un, il se sentait chaud et doux de partout.

Ceux
qui n'en avaient pas régulièrement finissaient par attraper mal au dos, puis ils se ratatinaient, parfois même en mouraient. En ce temps-là, c'était très facile de se procurer des chaudoudoux. Lorsque quelqu'un en avait envie, il s'approchait de toi et te demandait : ” Je voudrais un chaudoudoux “. Tu plongeais alors la main dans ton sac pour en sortir un chaudoudou de la taille d'une main de petite fille. Dès que le chaudoudoux voyait le jour, il commençait à sourire et à s'épanouir en un grand et moelleux chaudoudoux. Tu le posais alors sur l'épaule, la tête ou les genoux, et il se pelotonnait câlineusement contre la peau en donnant des sensations chaleureuses et très agréables dans tout le corps.

Les gens n'
arrêtaient pas d'échanger des chaudoudoux. et, comme ils étaient gratuits, on pouvait en avoir autant que l'on en voulait. Du coup, presque tout le monde vivait heureux et se sentait chaud et doux.

Je dis «
presque », car quelqu'un n'était pas content de voir les gens échanger des chaudoudoux. C'était la vilaine sorcière Belzépha. Elle était même très en colère. Les gens étaient tous si heureux que personne n'achetait plus ses philtres ni ses potions. Elle décida qu'il fallait que cela cesse et imagina un plan très méchant.

Un beau mati
n, Belzépha s'approcha de Timothée et lui parla à l'oreille tandis qu'il regardait Marguerite et Charlotte jouer gaiement. Elle lui chuchota : « Vois-tu tous les chaudoudoux que Marguerite donne à Charlotte ? Tu sais, si elle continue comme cela, il n'en restera plus pour toi ». Timothée s'étonna : « Tu veux dire qu'il n'y aura plus de chaudoudoux dans notre sac chaque fois que l'on en voudra un ? » « Absolument, répondit Belzépha. Quand il n'y en a plus, c'est fini ». Et elle s'envola en ricanant sur son balai. Timothée prit cela très au sérieux, et désormais, lorsque Marguerite faisait don d'un chaudoudoux à quelqu'un d'autre que lui, il avait peur qu'il ne lui en reste plus.

Et si la so
rcière avait raison ? Il aimait beaucoup les chaudoudoux de Marguerite, et l'idée qu'il pourrait en manquer l'inquiétait profondément, et le mettait même en colère. Il se mit à la surveiller pour ne pas qu'elle gaspille les chaudoudoux et en distribue trop aux enfants ou à n'importe qui.

Puis
il se plaignit chaque fois que Marguerite donnait un chaudoudoux à quelqu'un d'autre que lui. Comme Marguerite l'aimait beaucoup, elle cessa d'offrir des chaudoudoux aux autres et les garda pour lui tout seul. Les enfants voyaient tout cela, et ils pensaient que ce n'était vraiment pas bien de refuser des chaudoudoux à ceux qui vous en demandaient et en avaient envie. Mais eux aussi commencèrent à faire très attention à leurs chaudoudoux. Ils surveillaient leurs parents attentivement, et quand ils trouvaient qu'ils donnaient trop de chaudoudoux aux autres, ils s'en plaignaient. Ils étaient inquiets à l'idée que leurs parents gaspillent les chaudoudoux.

La
vie avait bien changé : le plan diabolique de la sorcière marchait ! Ils avaient beau trouver des chaudoudoux à chaque fois qu'ils plongeaient la main dans leur sac, ils le faisaient de moins en moins et devenaient chaque jour plus avares. Bientôt tout le monde remarqua le manque de chaudoudoux, et tout le monde se sentit moins chaud et moins doux.

Le
s gens s'arrêtèrent de sourire, d'être gentils, certains commencèrent à se ratatiner, parfois même ils mouraient du manque de chaudoudoux. Ils allaient de plus en plus souvent acheter des philtres et des potions à la sorcière. Ils savaient que cela ne servait à rien, mais ils n'avaient pas trouvé autre chose ! La situation devint de plus en plus grave. Pourtant la vilaine Belzépha ne voulait pas que les gens meurent. Une fois morts, ils ne pouvaient plus rien lui acheter.

Alo
rs elle mit au point un nouveau plan. Elle distribua à chacun un sac qui ressemblait beaucoup à un sac des chaudoudoux, sauf qu'il était froid, alors que celui qui contenait les chaudoudoux était chaud. Dans ces sacs, Belzépha avait mis des froids-piquants. Ces froids-piquants ne rendaient pas ceux qui les recevaient chauds et doux, mais plutôt froids et hargneux. Cependant, c'était mieux que rien. Ils empêchaient les gens de se ratatiner. À partir de ce moment-là, lorsque quelqu'un disait : « Je voudrais un chaudoudoux », ceux qui craignaient d'épuiser leur réserve de chaudoudoux répondaient : « Je ne peux pas vous donner un chaudoudoux, mais voulez-vous un froid-piquant ? ».

Pa
rfois, deux personnes se rencontraient en pensant qu'elles allaient s'offrir des chaudoudoux, mais l'une changeait soudain d'avis, et finalement elles se donnaient des froids-piquants. Dorénavant, les gens mouraient presque plus, mais la plupart étaient malheureux, avaient froid et étaient hargneux. La vie devint encore plus difficile : les chaudoudoux qui au début étaient disponibles comme l'air que l'on respire, devinrent de plus en plus rares. Les gens auraient fait n'importe quoi pour en obtenir.

Ava
nt l'arrivée de la sorcière, ils se réunissaient souvent par petits groupes pour échanger des chaudoudoux, se faire plaisir sans compter, sans se soucier de qui offrait ou recevait le plus de chaudoudoux. Depuis le plan de Belzépha, ils restaient par deux et gardaient les chaudoudoux l'un pour l'autre. Quand ils se trompaient en offrant un chaudoudoux à une autre personne, ils se sentaient coupable, sachant que leur partenaire souffrirait du manque.

Ceux
qui ne trouvaient personne pour leur faire don de chaudoudoux étaient obligés de les acheter et devaient travailler de longues heures pour les gagner.

Les chaudoudoux étaient devenus si rares que certains prenaient des froids-piquants qui, eux, étaient innombrables et gratuits. Ils les recouvraient de plumes un peu douces pour cacher les piquants et les faisaient passer pour des chaudoudoux. Mais ces faux chaudoudoux compliquaient la situation. Par exemple, quand deux personnes se rencontraient et échangeaient des faux chaudoudoux, elles s'attendaient à ressentir une douce chaleur et s'en réjouissaient à l'avance et, au lieu de cela, elles se sentaient très mal. Comme elles croyaient s'être donné de vrais chaudoudoux, plus personne n'y comprenait rien !

Évidem
ment comment comprendre que ses sensations désagréables étaient provoquées par les froids-piquants déguisés en faux chaudoudoux ? La vie était bien triste ! Timothée se souvenait que tout avait commencé quand Belzépha leur avait fait croire qu'un jour où ils ne s'y attendraient pas, ils trouveraient leurs sacs de chaudoudoux désespérément vides.

Mais écoutez ce qui se passa. Une jeune femme gaie et épanouie, aux formes généreuses, arriva alors dans ce triste pays. Elle semblait ne jamais avoir entendu parler de la méchante sorcière et distribuait des chaudoudoux en abondance sans crainte d'en manquer. Elle en offrait gratuitement, me sans qu'on lui en demande. Les gens l'appelèrent Julie Doudoux. Mais certains la désapprouvèrent parce qu'elle apprenait aux enfants à donner des chaudoudoux sans avoir peur d'en manquer.

Les enfants l'aimaient beaucoup parce qu'ils se sentaient bien avec elle. Eux aussi commencèrent à distribuer à nouveau des chaudoudoux comme ils en avaient envie. Les grandes personnes étaient inquiètes et décidèrent de passer une loi pour protéger les enfants et les empêcher de gaspiller leurs chaudoudoux.

Malgr
é cette loi, beaucoup d'enfants continuèrent à échanger des chaudoudoux chaque fois qu'ils en avaient envie et qu'on leur en demandait. Et comme il y avait beaucoup d'enfants, beaucoup d'enfants, presque autant que les grandes personnes, il semblait que les enfants allaient gagner. À présent, on ne sait pas encore comment ça va finir.

Est-
ce que les grandes personnes, avec leur loi, vont arrêter l'insouciance des enfants ? Vont-elles se décider à suivre l'exemple de la jeune femme et les enfants et prendre le risque en supposant qu'il y aura toujours autant de chaudoudoux que l'on voudra ? Se souviendront-elles des jours heureux que leurs enfants veulent retrouver, du temps où les chaudoudoux existaient en abondance parce qu'on les donnait sans compter ?

Claude Steiner


J'ai pas trouvé de fichier audio,alors tu lis tout ! Tu verra c'est classe ! ;)
Le monde serai différent si tu n'étais pas là.

# Posté le jeudi 05 février 2009 08:47

Modifié le samedi 07 février 2009 13:18